Treize idées, une par écran. Chacune est un point à montrer pendant que vous expliquez. Cowork, c'est Claude qui fait le travail : dans vos fichiers, vos applications, votre navigateur. Prenez les silences.
Quatre étapes : découvrir l'outil, l'adapter à vous, l'utiliser partout où vous travaillez, puis partager ce qui marche et rester en sécurité.
Trois modes de Claude sur le bureau, pour trois formes de travail. Le changement qui compte : à Cowork, vous confiez un résultat, pas une question.
Chat, c'est là où vous allez pour penser à voix haute. Cowork, c'est pour le travail que vous feriez vous-même : vous décrivez un résultat et Claude planifie, exécute et livre l'ensemble : collecte du contexte, analyse, production de fichiers, utilisation des outils.
Trois choix de départ : le dossier de travail que Claude lit et écrit, les connecteurs qui atteignent vos applications, et jusqu'où il demande avant d'agir.
Installez l'application de bureau, connectez-vous, choisissez Cowork. Le dossier est le choix le plus important : prenez le plus petit qui contienne ce dont la tâche a besoin. Les connecteurs cloud sont souvent en lecture seule ; votre dossier local, c'est là que Claude construit et itère.
Quand une tâche comporte plusieurs étapes, vit dans de vrais fichiers ou traverse vos outils, confiez-la à Cowork. Les motifs vous disent quoi déléguer.
Le fil conducteur : un travail qui exigeait de jongler avec des étapes, des fichiers et des outils dans votre tête se délègue désormais comme une seule tâche. Les tâches programmées et Dispatch ne tournent que si votre ordinateur est allumé et Claude en marche.
Un bon prompt nomme le livrable, les éléments de départ et la nuance que Claude ne peut pas deviner. Ensuite vous répondez à ses questions, vous corrigez le cap s'il dérive, et vous relisez le résultat.
Les allers-retours se font surtout en amont, avant que Claude ne commence, plutôt qu'en cinq tours de « en fait, est-ce que vous pourriez aussi… ». Le livrable, c'est l'artefact, pas la conversation : vérifiez qu'il répond à l'objectif et que rien n'est inventé.
Chacune donne à Claude un type de connaissance différent à réutiliser : le contexte fourni une fois continue de rapporter.
Vous ne commencerez pas avec les quatre dès le premier jour. Réglez d'abord les instructions globales, ajoutez un projet quand un travail récurrent apparaît, construisez un skill quand vous en avez assez de réexpliquer un processus, et regroupez le tout dans un plugin quand vous avez quelque chose à partager.
Les instructions globales vous couvrent, dans chaque session. Un projet couvre un chantier, et construit discrètement sa propre mémoire au fil de l'eau.
Ce dernier point, c'est la différence que font les projets. Hors projet, chaque session repart de zéro ; dans un projet, chaque conversation enrichit ce que Claude sait. La tâche suivante s'ouvre donc avec la situation du client et les décisions de la semaine dernière déjà en main.
Concept cléLa mémoire du chat se construit seule à travers tous les chats ; Cowork reprend le contexte de ce que vous avez mis en place (global + projet), et la mémoire de projet reste limitée à ce projet. → notes du formateur (dont : pourquoi les tâches planifiées attendent quand l'ordinateur est en veille).
Un dossier de fichiers qui apprend à Claude comment faire un type de travail comme vous le voudriez. Jusqu'à quatre parties ; seule la première est obligatoire.
Les instructions disent à Claude quoi faire ; les assets fournissent la matière première ; les références montrent à quoi ressemble un bon résultat ; les scripts exécutent les parties répétables toujours de la même manière. Mettez ce dont le travail a besoin, rien de plus.
Là où un skill est un mode d'emploi, un plugin en réunit plusieurs, avec les connecteurs et les sous-agents nécessaires. Il existe sous deux formes.
Anthropic publie des plugins pour les métiers courants : finance, juridique, ventes, support. Installez-en un tel quel, adaptez-le à vos modèles, ou créez le vôtre. L'expertise voyage avec l'installation, pas avec la personne. Commencez par /setup-cowork pour trouver le bon.
Tableaux de bord, portails fournisseurs, applications web derrière un login. Claude lit la page et agit dessus, puis renvoie les résultats dans Cowork.
Vous restez connecté : Claude travaille dans la session que vous avez déjà authentifiée, il ne peut pas se connecter à votre place. Une seule conversation, les deux surfaces. (Claude in Chrome peut ne pas être disponible sur certains plans entreprise.)
Claude apparaît comme un add-in dans Word, Excel, PowerPoint et Outlook. Une seule conversation porte le contexte d'une application à l'autre.
Prenez Cowork quand le travail puise à plusieurs sources et aboutit à un livrable ; prenez Claude dans M365 quand vous éditez le fichier Office sur place. Le passage de l'un à l'autre est net, et le fichier reste le même des deux côtés.
Cowork demande toujours avant de supprimer. C'est le minimum. Voici ce que vous ajoutez par-dessus, en amont.
La plupart des erreurs ne viennent pas d'une protection qui a lâché. Elles viennent de quelqu'un qui a cliqué sur une confirmation sans que ce soit tout à fait l'action voulue. La fenêtre existe parce que l'action compte ; traitez-la comme telle.
Avant qu'un skill quitte votre bureau, comparez-le côte à côte avec la version de référence. Pas de code, pas de scripts de test, juste votre jugement.
Intégré à skill-creator. Le seuil de diffusion n'est pas des evals parfaits ; c'est que les cas qui comptent pour vous passent nettement mieux que la référence, et que vous ayez nommé ceux que vous ne traitez pas encore. Changez une seule chose à la fois.
Un skill né de la façon de travailler d'une personne devient quelque chose qu'un collègue peut installer, via la marketplace privée de votre organisation.
Vos collègues le voient dans leur Directory, identifié comme venant de votre entreprise ; vos mises à jour leur parviennent automatiquement. Gardez-le sain : un responsable nommé, des évaluations avant chaque publication, des skills aux noms précis, une revue tous les trimestres.
Cowork va au-delà du chat : vous déléguez du vrai travail. Personnalisez-le avec du contexte permanent, des skills et des plugins ; utilisez-le dans votre navigateur et dans Office ; puis partagez ce qui marche, sans rien exposer.
Notion cléRelisez ce que produit Cowork comme le brouillon d'un collègue : vérifiez les faits (demandez quelles sources il a utilisées, puis contrôlez) avant d'envoyer ou d'agir. Claude prépare ; vous livrez. → notes du formateur.
tutto.one/praxis · daniel@tutto.one